Effet de bord du syndrome de dysoralité sensorielle, notre fille pèse moins lourd qu’un moineau qui mange pas : elle est à peu près dans les clous en taille mais elle est très peu épaisse. Conclusion : elle perd ses pantalons.
Alors, comment on se débrouille pour la vêtir à peu près bien ?

Dans cette histoire, on a de la chance, c’est une demoiselle : il existe donc des alternatives au pantalon-qui-tombe.

Les robes

Très pratiques puisqu’on peut s’affranchir du tour de taille. En été, on en abuse. En hiver, avec un collant en laine qui tient bien au corps, jusque là, ça va bien aussi. A condition de bien rentrer le sous-pull dans le collant pour faire une épaisseur supplémentaire.

Les shorts

Je les prends dans des tailles inférieures à son âge : chez nous le 18 mois tient bien sur les hanches de mademoiselle-presque-trois-ans. Quant à la longueur du short, pas de problème : contrairement aux pantalons, les quelques centimètres qui manquent sont peu perceptibles.
J’en ai aussi version hiver : avec un collant en laine, ça couvre bien la gambette et ça tient bien chaud.

Les leggings / jeggings (comprenez joggings + leggings, qui font plus pantalons que collants sans pieds)

Leur matière un peu stretch et leur forme initialement bien moulante en font un pantalon acceptable chez nous. Ils font parfois un peu baggy parce qu’il y a de la marge, mais ils tiennent à peu près bien en place.

Les pantalons avec la taille ajustable

Mais quelle bonne idée ce système planqué de double boutonnière élastique, à l’intérieur du pantalon ! Je réduis la circonférence au maximum et miracle, les pantalons tiennent. Alors certes, le dispositif donne à notre fille un look d’aumônière sur pattes, mais avec un T-shirt qui tombe par-dessus, on n’y voit que du feu. Je les trouve essentiellement chez Z, à un prix raisonnable.

Les vêtements trop petits

J’ai conservé certains vêtements que ma fille avait quand elle avait un an :

  • Les robes-chasubles toutes simples (unies et manches courtes) : avec un legging pour bien couvrir le bas du corps, elles se transforment facilement en tuniques : trop courtes pour être portées en robes, certes, mais avec un tombé parfait sur les épaules et le haut du corps. Avec un sous-pull en dessous, je les utilise aussi en hiver.
  • Les vieux leggings : ils sont trop courts, c’est indéniable, mais tiennent extrêmement bien à la taille. Quand les beaux jours reviennent, ce n’est pas choquant : ils s’apparentent à des pantacourts.

Les culottes

Là on a un peu du mal. Notre fille est propre (victoire !) mais trouver une culotte à sa taille est une quête incroyablement compliquée. Car comme la propreté commence autour de 2-3 ans, il est difficile de trouver des culottes de taille inférieure ! Souvent, en 12 mois, ce sont des culottes d’apparat, destinées à cacher une couche : il y a une couture transversale pile sur l’entrejambe, ce qui n’est pas très agréable pour la jeune culottée. Et comme si ça ne suffisait pas, la surface n’est pas très étendue à ce niveau-là, si bien que le pouvoir couvrant de la culotte est très discutable.
J’ai trouvé des culottes en coton taille 18 mois chez Leclerc (marque Mots d’Enfants), mais elles sont encore un peu lâches. Chez Petits Bateaux, on trouve des culottes (avec une bonne doublure à l’entrejambe) en 12 mois : blanches, simples, qui tiennent bien à la taille, étroites au niveau des cuisses : impeccable pour notre cas !

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