Pour mon anniversaire, j’ai eu une théière de compétition.
J’en avais une en alu, toute simple, et pas bien volumineuse (moins d’un litre). J’avais émis l’idée d’en avoir une un peu plus grande et en matériau isotherme pour pouvoir enchaîner plusieurs tasses sans avoir à repasser systématiquement par la case micro-ondes.
Et là l’homme de la maison a surenchéri, moyennant une collecte familiale.
Et je suis plus que ravie.

Une machine qui permet de suivre à la lettre les instructions de préparation.

J’ai des quantités de thés, avec des températures et des durées d’infusion variables.
Je dois reconnaître que jusque là, je gérais la température de l’eau n’importe comment (je lançais la bouilloire et attendais un peu avant de verser l’eau dans ma petite théière) et je jetais un œil à la pendule pour mesurer le temps d’infusion, avec quelques ratés à la clé.
La théière Sencha de Riviera & Bar possède 5 programmes prédéfinis : vert (75°C – 3 min), noir (85°C – 4 min), infusion (90°C – 5 min), oolong (95°C – 6 min), blanc (70°C – 7 min). Très pratique, et ce d’autant que la majorité des thés que j’ai ont exactement ces caractéristiques de préparation. Le gros point fort, c’est que ces paramètres préprogrammés peuvent être ajustés en cas de besoin : par paliers de 5°C pour la température de l’eau et par tranches de 30 secondes pour la durée d’infusion.
Dans l’ordre donc, on  remplit la théière (capacité d’1,2 L maximum), on la rebouche, on choisit (ou on affine) son programme : l’eau commence à chauffer. Dès qu’elle atteint la température prévue, un signal retentit : c’est le moment d’insérer le cylindre d’infusion rempli du thé qui va bien. On reprend le cours de la préparation du thé : le chronomètre de l’infusion se lance, avec un nouveau signal sonore au terme de la durée prévue. Il n’y a plus qu’à ôter le cylindre et boire son thé. Et dans les points forts il y a aussi, dans le désordre : la fonction maintien au chaud, l’absence de bisphénol A, le côté très épuré de la machine et la rapidité de préparation.
Petit bémol : l’infuseur, cylindrique, est compliqué à laver : l’extrémité du tube est difficilement accessible avec une éponge. J’ai depuis trouvé une solution : je vide le thé au maximum, je laisse sécher les dernières feuilles qui auraient adhéré à la paroi, je tapote une fois que les résidus sont devenus secs et je lave avec un ancien goupillon des biberons des enfants. C’est efficace !

De bons thés

Question thés, je suis toujours aussi fan du Palais des thés avec en best of, le Thé des Amants version thé vert, doucement épicé, le Thé du Hammam, fin et fruité, le Thé des Sables avec un bon goût de fruits du soleil, le Thé des Vahinés version thé vert subtilement parfumé.
Et je me rends aussi dans une petite boutique de mon quartier, En Aparthé (29 rue de la Thibaudière – 69007 Lyon). Une commerçante charmante, un petit coin dégustation (avec de la lecture pour les enfants en bonus), des boîtes de thé en vrac qu’on nous fait sentir, des prix très abordables (entre 4,80€ et 5,30€ les 100g). Mon préféré du moment : le Dragon d’Asie, thé vert à la mandarine, au gingembre et à la mangue : à la fois fruité et relevé, j’adore.

Et sinon, remarque complètement hors-saison, mais on m’a parlé d’un calendrier de l’avant version thé chez Dammann Frères. Ce produit n’est évidemment pas en stock en ces premiers jours du printemps mais je trouve l’idée géniale. La perspective de découvrir un nouveau thé chaque jour pendant un mois, et ce indépendamment de ses goûts habituels, avec de bonnes surprises à la clé : tout ça me plaît beaucoup. C’est décidé, en décembre prochain, je troque les habituels chocolats contre des feuilles de thé.

A propos de l'auteur

Trentenaire pour quelques petites années encore, lyonnaise d'adoption, maman de deux enfants, en quête perpétuelle de bons plans pour se simplifier la vie !

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