Il y a des fois où à trop pester contre quelque chose de pas pratique, on essaie de bricoler des solutions. Voici ce qui, pour ma part, me facilite la vie… version cuisine.

Cuillère à mazagran et petits pots

Chez mes grands-parents on a toujours bu le café dans des mazagrans. En toute logique (j’imagine), ma grand-mère m’a un jour offert un set de 5 cuillères à mazagran, dont je n’ai pas trop su quoi faire, car chez moi on boit le café très classiquement… dans des tasses à café. Un manche qui dépasse de 15 cm au-dessus de la tasse, c’est bizarre.
Je les ai donc bien laissées végéter au fin fond du placard, dans leur emballage d’origine… jusqu’à ce que j’ouvre mon premier petit pot de légumes pour bébé, ceux version 200g, en verre.
Je transvase le contenu dans un plat plus adapté au réchauffage, et voulant racler le fond, je me retrouve comme une andouille, à tenir la cuillère à café au bout du bout du manche, petit doigt levé, sans grande efficacité ; je troque ma cuillère à café contre une à soupe qui est évidemment trop large pour entrer dans le petit pot. Et c’est là qu’elle s’impose à moi dans un flash salutaire : la cuillère à mazagran. Eurêka.
La cuillère à mazagran a en effet là tout son intérêt : elle a la finesse d’une cuillère à café, mais son manche est aussi long que celui d’une cuillère à soupe.
Et merci qui ? Merci Mamie !

Goupillon et flûtes à champagne

Force est de constater que laver à la main une flûte à champagne, c’est compliqué, même si on a les doigts fins. Le diamètre est minuscule, la longueur inversement proportionnelle au diamètre précédemment évoqué : il est donc périlleux d’atteindre le fond du récipient pour le récurer comme il se doit. Le lave-vaisselle n’est pas plus doué que moi en la matière, j’imagine qu’il a aussi des soucis de visée tant la flûte est étroite.
Moralité : je conserve toujours un vieux goupillon (vieux dans le sens où il a pris sa retraite question biberons), notamment pour nettoyer les flûtes à champagne de fond en comble. Et pour le coup, il me sert pour d’autres choses de format similaire : bouteilles, gourdes, infuseur de ma théière.

Ciseaux à herbes et jambon

J’en ai déjà parlé à l’occasion des ustensiles qui me rendaient bien service pour faire manger ma fille : les ciseaux à herbes sont fantastiques pour couper finement les fines herbes bien sûr, mais d’autres aliments tendres, comme le jambon. Des allumettes de jambon pour la quiche ? Je sors la paire de ciseaux. Un œuf dur à émietter ? Rebelote. Trop pratique. En revanche, pour avoir fait rouiller au lave-vaisselle le 1er que j’avais (un vieux, certes, datant des années 80), dorénavant je lave à la main mon neuf immédiatement après usage et le fais sécher tout de suite dans l’égouttoir.

Range-revues et rouleaux de papiers alimentaires

Les pyramides instables à base de boîtes de rouleaux de papier d’alu, papier cuisson, film plastique, de chapelets de sacs de congélation… c’est pénible. Ça finit toujours pas se casser la figure dans les placards, parce que souvent, celui dont on a besoin est celui qui est tout en bas de la pile.
Pour maintenir tout ce petit monde bien droit, j’ai recyclé un range-revues de ce type (si ce n’est que ma version date des années 2000). Il est couché sur la tranche, en format paysage, l’ouverture initialement située en haut se trouvant dorénavant face à soi : hop on empile les rouleaux les uns sur les autres sans se soucier de leur équilibre, car ils sont à présent bien retenus par les parois du range-revues.

Et si vous avez d’autres astuces, ça m’intéresse !

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