Pour ces vacances de la Toussaint, nous sommes partis en Haute-Savoie.
Changement de boulot pour Monsieur oblige, cet été, on a dû faire une croix sur les vacances. Et soit dit en passant, tout un été passé à Lyon déserté et frappé de canicule, c’était terriblement long et ennuyeux. On a donc décidé de se dépayser et de se faire plaisir pour les vacances de la Toussaint.
Pour le dépaysement au grand air, on a choisi la montagne.
Pour le confort et le presque-farniente, on a choisi une location haut-de-gamme : grande première pour nous… et on n’a pas été déçus !

Les Gets

On ne skie pas, on n’est pas spécialement fans de grandes randos estivales, ainsi partir en Haute-Savoie au beau milieu du mois d’octobre nous tentait bien. Prendre un bon bol d’air, voir les sapins d’un peu plus près, rencontrer des vaches pour de vrai et manger du fromage : voilà ce qui nous a motivés.
On a choisi Les Gets pour plusieurs raisons.
D’abord, la distance par rapport à Lyon : 200km, 2h et demie de trajet, parfait pour éviter de passer trop de temps sur la route.
Ensuite, on a lu et entendu dire que Les Gets étaient une station familiale, avec une attention portée aux activités proposées aux enfants. Un petit tour sur le site de l’Office du Tourisme des Gets nous confirme qu’en effet, les moins de trois pommes doivent y trouver leur compte en hiver et en été. Et même si la station était en sommeil à cette période de l’année, on a trouvé que l’OT restait néanmoins très actif avec un planning d’activités qui ont enchanté nos enfants (jeux géants en bois, goûter offert à la salle des fêtes, spectacle – gratuit – de magie), ou auraient pu les enchanter si la sieste ne nous avait pas mis complètement en retard (fabrication de bougies d’Halloween et de sucettes araignées, lectures à la bibliothèque).
Et une fois sur place on s’est félicités chaque jour de notre choix : les habitations et les établissements, quasiment tous en bois, rendent le village tout à fait charmant ; les vaches qui paissent à côté des remontées mécaniques ont ravi les grands et les petits ; la gentillesse et l’affabilité des commerçants ont apporté une touche de douceur très sympathique à notre séjour.

Hors-saison  : une ville qui fonctionne au ralenti mais des prix intéressants

Clairement, la Toussaint est la période la plus creuse de l’année dans les stations.
La majorité des commerces étaient fermés pour congés ou réfection (ou carrément les deux), on voyait émerger des grues ça et là, on percevait quelques coups de marteaux de temps à autre, mais franchement, ça ne nous a pas ennuyés le moins du monde.
Et les quelques établissements ouverts nous ont largement suffi : une petite bière – en anglais dans le texte – au Bar Bush, une pause déjeuner épicée Ô Kariboo, un goûter à grand renfort de crêpes aux Notes Gourmandes, des pizzas à emporter à l’Op’Traken, des produits locaux au Refuge de Marie-Louise, une boulangerie, un tabac-presse, le marché du jeudi matin. Impeccable.
Le gros point positif, ce sont les tarifs de location : qui dit hors-saison dit prix très intéressants. L’occasion d’oser voir du côté des locations avec plein d’étoiles à la queue leuleu : 670€ la semaine contre 2700€ pendant les vacances de printemps pour un chalet 5*, on a dit banco.
Oui, car pour que ce soit des vacances pour tout le monde et notamment pour moi, j’avais une liste d’exigences longue comme le bras : trois chambres pour que tout le monde puisse se reposer, un logement pas trop petit si toutefois nous devions rester cloîtrés en cas de mauvais temps, tout le confort moderne pour éviter de perdre du temps en tâches ménagères, de quoi éviter de déménager la moitié de l’appartement (matériel bébé et linge fournis), et enfin une piscine intérieure pour  faire plaisir aux enfants et toujours avoir un plan B en cas de météo apocalyptique.
On a trouvé notre bonheur aux Chalets d’Adelphine (le n°4 pour être précise). Et je pèse mes mots. C’était parfait. Un chalet spacieux (65 m2), des matériaux et du mobilier de qualité, une décoration soignée, une isolation incroyable (on n’a pas entendu nos voisins et l’habitat avait une capacité incroyable à retenir la chaleur… un vrai cocon), du petit électroménager et des appareils à profusion : micro-ondes, four, plaques induction, bouilloire électrique, grille-pain, cafetière, lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, fer à repasser, étendage, appareil à fondue, appareil à raclette, sèche-serviette dans les salles de bains, wifi, smart TV (avec des applis bien utiles pour divertir les marmots, du type You Tube et les Zouzous), des ustensiles auxquels je n’aurais pas pensé (moule à cake, moule à tarte, mixeur plongeant…), beaucoup de placards et d’espaces de rangements, le prêt de chaises hautes et d’un lit bébé… Sans oublier l’espace spa au rez-de-chaussée avec piscine, hammam, sauna et jacuzzi, avec une jolie vue sur la montagne. Il s’agissait d’une prestation semi-hôtelière avec ménage tous les matins et ménage de fin inclus.
On a adoré.
Petite remarque, compte-tenu du planning d’occupation des chalets, on a dû louer du dimanche au dimanche. Et bien c’était nickel. D’abord, on a trouvé nettement moins de monde sur la route. Ensuite, les jours d’arrivée et de départ sont souvent des non-journées dont on ne profite pas (trajet aller ou retour, valises à faire ou à défaire, installation ou rangement…) ; le dimanche étant également une presque non-journée (magasins fermés, activités limitées), on superpose ces non-journées entre elles, ce qui permet de profiter pleinement du samedi des vacances, ce qui ne m’était jamais arrivé. Et cerise sur le gâteau, on a dû quitter les lieux le WE du changement d’heure, ce qui nous a laissé une heure supplémentaire pour boucler tranquillement les valises.

Des sorties bien sympas

Les activités ne battaient donc pas leur plein à la période où nous sommes arrivés.
Néanmoins, comme je le disais plus haut, l’office du tourisme avait organisé des activités quotidiennes pour les enfants et en l’occurrence, ça leur a vraiment plu ; il avait également pris le soin d’éditer une liste – très utile – des commerces ouverts pendant ces vacances de la Toussaint.
J’avais de mon côté recherché deux ou trois choses à faire, pas des trucs mirobolants mais de quoi satisfaire les enfants. Notamment faire un tour au lac des Ecoles et à son aire de jeux (parfait pour se dégourdir les jambes et prendre le soleil), aller voir la patinoire en plein air (en revanche personne ne s’est dévoué pour aller sur la glace, on se motivera la prochaine fois), prendre de quoi marcher gaiement dans la forêt lointaine (et même voir des écureuils, véridique), et passer une demi-journée à la Ferme du Petit Mont (qui a le mérite d’être ouverte toute l’année ; à une heure en voiture à peu près) : une petite ferme pédagogique où les enfants ont pu voir des poules, des oies, des chèvres, des poussins, des ânes, des chevaux, des cochons et des lapins. Moyennant 2€ par personne (gratuit pour les moins de 18 mois), on a pu circuler librement dans la ferme, lire sérieusement les panneaux informatifs et répondre du mieux possible au petit quiz papier qui fait office de fil directeur pour découvrir des animaux. Une très chouette matinée.

Conclusion : à refaire, assurément !

chevres

A propos de l'auteur

Trentenaire pour quelques petites années encore, lyonnaise d'adoption, maman de deux enfants, en quête perpétuelle de bons plans pour se simplifier la vie !

2 Responses

  1. Drine

    Bonjour, voila c’est malin j’ai une folle envie de faire nos valise et aller voir des vaches de près lol je confirme l’été à Lyon peut-être très long

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    • Mon petit doigt m'a dit

      Bonjour Drine ! Je suis contente que ce petit article donne envie de se mettre au vert ;) On se pose sérieusement la question de reprogrammer un petit séjour cet été, de notre bord !!

      Répondre

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