Avant de tomber sur une utilisation efficace (c’est-à-dire éradiquer le rhume avant qu’il ne dégénère en otite ou autre, et sans que toute la tribu ne se partage les microbes), j’ai bien tâtonné.

Le mouche-bébé à soufflet : bof

Au tout début  de notre vie de parents, c’est dans ce type de mouche-bébé que nous avons investi, de peur (enfin surtout pour Monsieur) de gober de la morve, disons les choses crûment.

L’efficacité est très relative : la force de l’aspiration est discutable, la durée de l’aspiration est trop courte.
D’autre part, les pièces sont compliquées à nettoyer, notamment le soufflet avec ses replis internes difficilement accessibles avec une brosse ou une éponge.
Enfin, je trouve que le maniement n’est pas aisé : en chassant l’air avant de procéder à un second mouchage, on menace de faire ressortir ce qu’on a aspiré précédemment. Pas pratique.

Le mouche-bébé par aspiration : top

Peu convaincus par notre premier mouche-bébé, nous nous sommes résolus à acheter un mouche-bébé par aspiration « humaine ».

Comme nous restons néanmoins chochottes et que nous avons eu deux ratés (âmes sensibles, merci de sauter une ligne) (moi courant cracher dans le lavabo et mon acolyte pris de hauts le cœur en comprenant ce qui se passait), nous avons décidé d’assurer nos arrières en customisant un peu le mouche-bébé de base.

  • Du coton dans le réservoir : pour bien retenir la matière absorbée et l’empêcher de migrer vers le tuyau par lequel on aspire.
  • Un petit carré de compresse coincé entre le réservoir et le tuyaux d’aspiration, pour créer une barrière de protection.

Et là, c’est idéal, pas de nouvel incident à déplorer.

Pour la grande, je presse une petite moitié d’une dosette de sérum physiologique dans une narine et, dans la foulée, j’aspire. La matière liquéfiée est plus facilement prise au piège.
Et quand j’aspire je ne fais pas semblant, je mets du cœur à l’ouvrage tout en ménageant des pauses (histoire que la pauvre enrhumée ne manque pas non plus d’air).
Je ne sais pas si la façon de faire est très académique mais elle a fait ses preuves, avec des rhumes plutôt bien circonscrits et enrayés assez rapidement.

Pour le tout-petit, je mets en pratique la méthode que m’a donnée la pédiatre : on couche l’enfant sur le côté, on presse la moitié d’une dosette de sérum dans la narine du haut, le liquide sort par la narine du bas : on aspire alors délicatement au mouché-bébé côté narine d’évacuation. On recommence de l’autre côté.

Pour plus de praticité et surtout en cas de rhumes concomitants, j’ai acheté deux mouche-bébé.
Après utilisation de chacun d’eux, un bon lavage au liquide vaisselle anti-bactérien à l’aide du goupillon fourni, un petit rinçage au vinaigre blanc pour tuer la vermine qui aurait pu résister, un gros rinçage à l’eau et je laisse sécher.

A propos de l'auteur

Trentenaire pour quelques petites années encore, lyonnaise d'adoption, maman de deux enfants, en quête perpétuelle de bons plans pour se simplifier la vie !

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