J’ai toujours utilisé un lait pour le corps après la douche, pour empêcher les sensations de tiraillement et pour la bonne odeur laissée sur la peau.
Pour ma première grossesse, j’ai doublé la dose et enrichi la gamme de produits pour éviter toute vergeture disgracieuse… et ça a fonctionné.
Deuxième grossesse : remise en service des produits qui ont fait leurs preuves.  Et à ce jour (J- 1mois), pas de dégâts à déplorer… Je continue donc à me tartiner tout en croisant les doigts.

Une peau réactive

La faute des hormones j’imagine, ma peau se met à faire n’importe quoi dès que je suis enceinte.
Un lait autrefois toléré provoque tout d’un coup des plaques rouges et brûlantes. Avec mon self-control habituel et mon sens de la mesure, j’arrive ventre à terre à la pharmacie, complètement paniquée, persuadée je que je suis à deux doigts du choc anaphylactique.
Ce n’était pas la cas. Juste une petite réaction de rien du tout.

La pharmacienne me conseille un lait à la composition la plus simple possible, sans parfum, sans alcool, sans paraben : du Lipikar de La Roche Posay.
En flacon pompe de 400ml, comptez une vingtaine d’euros.

Et en effet, plus de problèmes à déplorer avec ce type de soins.
Depuis j’utilise le Mixa Intensif Peaux Sèches « Lait corps surgras anti-irritations » sans parfum / alcool / paraben / colorant.
L’effet est tout aussi efficace et les 250ml sont à 5-6 euros en grande surface.

Une peau mise à rude épreuve

Au niveau des zones les plus soumises dilatation, c’est-à-dire à du buste jusqu’aux cuisses, j’utilise ce lait Mixa, en insistant bien sur le ventre.

Au moins un fois par semaine, je remplace le Mixa par une bonne tartinade de beurre de cacao Palmers qui « soigne et adoucit la peau sèche et rugueuse, lisse les marques et cicatrices », dixit la version US de pot de Cocoa Butter. Ca sent drôlement bon, c’est enrichi en vitamine E, en revanche, ça ruine un peu les vêtements, gras oblige. Mieux vaut donc s’en servir quand on traîne en vêtements décontractés.
Je l’ai utilisé longtemps aussi après ma première grossesse pour que la peau du ventre se remette de ses émotions. Et honnêtement, l’élasticité était de nouveau au rendez-vous 6 mois maximum après l’accouchement.
Il faut compter une dizaine d’euros en grande surface le pot de 200g.

Un soir sur deux, j’utilise de l’huile d’amande douce. Je sacrifie au passage mon T-Shirt de la nuit (gras oblige toujours) mais c’est pour la bonne cause. Peau assouplie et nourrie, dose supplémentaire de vitamine E, j’ai l’impression que ça me fait du bien.
Prix indicatif : 4 euros les 100ml en grande surface pour l’huile d’amande douce de la marque Floressance.

A ce jour donc, les contrôles (tout à fait sérieux, à base de miroir savamment positionné comme on vérifierait un angle mort sur une voie de circulation) montrent que ma peau tient le choc… même si – paraît-il – il y a une bonne part de prédispositions / d’hérédité là-dedans…

A propos de l'auteur

Trentenaire pour quelques petites années encore, lyonnaise d'adoption, maman de deux enfants, en quête perpétuelle de bons plans pour se simplifier la vie !

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