Pendant les vacances de Noël, on s’est abonnés à Netflix, et on en est très satisfaits.

Plusieurs choses nous ont motivés.
D’abord, il faut reconnaître qu’avec deux enfants, on sort nettement moins et qu’on regarde davantage la télé… au bémol près que le programme TV ne nous emballe pas toujours. Voire pas souvent.
Puis les pubs pour Netflix nous ont pas mal interpellés.
C’est tout bête, mais la musique du spot m’a fait lever les yeux vers la télé à plusieurs reprises, la main sur le goupillon, les biberons attendant sagement que je revienne à mes moutons.
Les séries proposées, plutôt tentantes, ont pesé pour 50% dans la balance ; le 1er mois gratuit et la possibilité de se désabonner à tout moment ont fini de nous convaincre pour tester la plateforme.

On a donc pris un abonnement pour deux écrans, notre XBOX et un ordinateur, en HD (8,99€/mois).

Le catalogue

Niveau séries, il y a de quoi combler les trous des saisons que j’ai pu regarder irrégulièrement : Gossip Girl, HIMYM, Big Bang Theory… On a pu visionner la fin de la saison 2 de Homeland (que D8 avait brutalement interrompue, me laissant carrément sur ma faim), et on a fait une cure intensive d’épisodes dès la sortie de la saison 3 courant janvier. Quitte à regarder Diaman Lewis, on a embrayé sur Life (en fil rouge, un flic qui a fait 12 ans de prison pour un meurtre qu’il n’a pas commis et qui cherche à trouver les véritables responsables, et un crime à résoudre à l’occasion de chaque épisode). Le tout intercalé avec des épisodes de Broadchurch, petite ville touchée par le meurtre d’un enfant sur lequel enquêtent deux policiers.
Niveau films, le catalogue ne propose rien de très récent (notamment parce que la loi française impose un délai de 3 ans avant qu’un film français ne soit diffusé en VOD), mais comme pour les séries, il y a de quoi me mettre à jour de tout ce que je n’ai pas pu voir ces dernières années.

Les supports de diffusion

Le service n’est pas disponible via la Free box, mais il est possible de passer par sa console XBOX 360, Wii ou PS3.
On visionne essentiellement les vidéos via notre XBOX + Kinect. Et c’est super pratique. Pas besoin de manette en guise de télécommande puisqu’on qu’il nous suffit de héler la machine (« XBOX ! Lecture »). Je peux donc faire tranquillement ma commandante (« XBOX ! Retour Rapide ») sans interrompre mes palpitantes sessions de lavage de biberons, les mains dans l’eau de vaisselle, de la mousse jusqu’au coude.

Lecture des vidéos

C’est la 1ère fois qu’on souscrit une offre de VOD, alors c’est peut-être monnaie courante, mais le système de lecture des vidéos est très confortable :

  • historisation des vidéos (films & séries) déjà lues, avec possibilité d’accéder rapidement aux séries en cours de visionnage ;
  • enregistrement du moment où le visionnage a été arrêté / mis en pause, pour pouvoir reprendre la lecture où on l’avait laissée (y compris après extinction de la console) ;
  • enchaînement automatique des épisodes, sans avoir besoin de les lancer les uns à la suite des autres ;
  • suppression automatique des génériques de début et de fin lorsque les épisodes sont lus à la queue leu-leu.

Avec les aléas de la vie de parents et ses interruptions multiples et variées (un enfant qui tarde à s’endormir, une 12ème machine à étendre…), la souplesse de la VOD est vraiment utile : mise en pause, besoin de rejouer un passage…

VOD pour les enfants

Alors oui, ma pédiatre m’a bien informée, pas plus de 30 minutes d’écran par jour pour un enfant. Je joue ce joker le matin, pour occuper la grande quand je dois donner le biberon au petit frère (et que j’ai donc besoin de mes deux mains pendant un petit quart d’heure).
Il y a plusieurs avantages à lancer Netflix :

  • l’existence d’un profil kids, qui filtre automatiquement les contenus disponibles
  • un catalogue fourni en films (avec tous les grands classiques de Disney notamment), et en séries (Petit Ours Brun, Clifford, Trotro, Yakari, Ouioui…) : il y a vraiment de quoi faire
  • le vrai plus par rapport au Replay / FranceTV Pluzz / YouTube, c’est que les épisodes s’enchaînent automatiquement (car les dessins animés pour enfants ne durent généralement pas plus de 6 minutes) et qu’il n’y a pas de pub (parce que le spot Nerf juste avant Oui Oui pendant les fêtes de Noël, c’est quand même moyen).

Je peux donc surveiller à distance, sans avoir besoin de faire le pied de grue à 5 cm de la télé, à devoir jongler entre un biberon et une télécommande.

En vacances avec Netflix

Enfin, testé ce WE : Petit Ours Brun visionné chez les grands-parents. Notre ordinateur dans le sac de voyage, une connexion Wifi, nos identifiants Netflix et hop, on a pu tranquillement reprendre la lecture des épisodes là où on les avait laissés : très pratique !

A propos de l'auteur

Trentenaire pour quelques petites années encore, lyonnaise d'adoption, maman de deux enfants, en quête perpétuelle de bons plans pour se simplifier la vie !

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